SP95-E10 ce mercredi 28 octobre : un prix moyen de 2,10 € le litre
Le SP95-E10 s’affiche en moyenne à 2,10 € le litre ce mercredi 28 octobre 2026, selon les relevés quotidiens de Carbu.com. Ce chiffre national donne un repère utile, mais il ne raconte pas toute l’histoire : selon la station-service choisie, le prix à la pompe peut descendre à 1,98 € le litre. Pour un automobiliste qui compare avant de s’arrêter, douze centimes d’écart par litre représentent déjà une différence tangible.
La tendance immédiate repart légèrement à la hausse. Le tarif moyen gagne un centime par rapport à mardi, après avoir évolué à 2,09 € le litre. La comparaison avec les jours précédents nuance toutefois ce mouvement : le SP95-E10 coûtait 2,13 € le litre mercredi dernier, soit trois centimes de plus qu’aujourd’hui. Le même niveau de 2,13 € avait été observé le 28 septembre, ce qui situe le prix actuel en retrait par rapport à ces deux repères.
Pour visualiser l’effet sur le budget, il suffit de prendre l’exemple d’un conducteur qui remplit un réservoir de 50 litres. À 2,10 € le litre, la dépense atteint 105 €. Une semaine auparavant, au tarif moyen de 2,13 €, le même volume revenait à 106,50 €. L’écart de 1,50 € n’efface pas le coût élevé d’un plein, mais il montre pourquoi une baisse de quelques centimes mérite d’être suivie dans la durée.
| Repère de prix | SP95-E10 au litre | Plein de 50 litres |
|---|---|---|
| Mercredi 28 octobre | 2,10 € | 105 € |
| Mercredi précédent | 2,13 € | 106,50 € |
| Un mois auparavant | 2,13 € | 106,50 € |
| Station la moins chère relevée | 1,98 € | 99 € |
Les moyennes et les prix les plus bas ne doivent pas être confondus. Une moyenne agrège de nombreux relevés, tandis qu’un tarif plancher correspond à une adresse précise et peut évoluer rapidement. La meilleure stratégie consiste donc à vérifier les données récentes avant le trajet, plutôt qu’à supposer que le prix observé dans une commune voisine s’applique partout.
Cette séquence s’inscrit dans un mois marqué par plusieurs variations locales autour du seuil de 1,99 €. Les relevés publiés les jours précédents permettent de replacer la journée dans son contexte : le pointage du mardi 27 octobre signalait déjà des prix avantageux sous la moyenne. Le chiffre national de ce mercredi reste donc un repère, pas une promesse tarifaire uniforme.
Pour lire correctement les données, il faut enfin distinguer prix affiché et coût total du déplacement. Une station moins chère située à plusieurs kilomètres peut réduire l’économie réelle si le détour consomme du carburant et du temps. Le prix du carburant devient vraiment intéressant lorsque le tarif compétitif se trouve sur un itinéraire déjà prévu.

Comparer les stations-service : jusqu’à 0,12 € d’écart par litre
La différence entre la moyenne nationale et le meilleur tarif recensé atteint 0,12 € par litre ce mercredi. Sur 50 litres, cela représente six euros : le conducteur qui trouve le SP95-E10 à 1,98 € paie environ 99 €, contre 105 € au prix moyen de 2,10 €. Le gain peut sembler modeste sur une seule visite, mais il devient plus visible pour les automobilistes qui remplissent leur réservoir chaque semaine ou parcourent beaucoup de kilomètres.
Les enseignes du groupe TotalEnergies se distinguent dans les données communiquées, avec un prix plafonné à 1,99 € le litre depuis juillet, y compris dans les stations autoroutières selon les informations disponibles. Total Access, Kai et TotalEnergies sont ainsi indiqués à ce niveau. Cette politique crée un repère simple pour comparer les autres réseaux, sans dispenser de vérifier le tarif affiché localement : les prix peuvent changer et les relevés ne garantissent pas qu’une pompe donnée conserve le même montant au moment du passage.
| Enseigne | Prix indiqué du SP95-E10 | Écart avec la moyenne de 2,10 € |
|---|---|---|
| Total Access | 1,99 €/L | −0,11 €/L |
| Kai | 1,99 €/L | −0,11 €/L |
| TotalEnergies | 1,99 €/L | −0,11 €/L |
| Intermarché | 2,10 €/L | 0,00 €/L |
| Carrefour et Carrefour Market | 2,12 €/L | +0,02 €/L |
| Esso Express | 2,14 €/L | +0,04 €/L |
| Avia | 2,22 €/L | +0,12 €/L |
| Esso | 2,24 €/L | +0,14 €/L |
| bp | 2,26 €/L | +0,16 €/L |
La station la moins chère recensée se trouve à Valréas, dans le Vaucluse : l’Intermarché de la route d’Orange propose le litre à 1,98 €. C’est un centime de moins que le prix indiqué dans les stations plafonnées à 1,99 €, et douze centimes sous la moyenne nationale. Une autre station Intermarché, au 16 rue Mathurin Henrio à Baud, dans le Morbihan, est signalée à 1,99 € le litre.
Ce classement ne signifie pas que toute station d’une même enseigne pratique exactement le même prix. Il donne une photographie des tarifs communiqués, à une date donnée. Un trajet quotidien peut aussi transformer une différence en opportunité : si une pompe à 1,99 € se trouve sur la route du travail, le détour est nul et les économies de carburant sont directes. À l’inverse, rouler spécialement jusqu’à une station éloignée pour économiser quelques euros peut réduire l’intérêt de l’opération.
- Comparer le tarif au litre plutôt que de se fier uniquement à l’enseigne.
- Vérifier l’adresse et l’actualisation du relevé avant de modifier son itinéraire.
- Calculer le gain sur le volume réellement acheté : douze centimes représentent six euros pour 50 litres.
- Éviter un détour disproportionné, qui peut absorber une partie de l’économie.
Les écarts sont donc assez importants pour justifier une comparaison rapide, mais ils doivent être évalués à l’échelle du trajet réel. Pour un panorama des précédents relevés d’octobre, les articles sur le prix du SP95-E10 du 26 octobre et sur les stations repérées le 16 octobre montrent que les écarts entre pompes ont varié au cours du mois.
Prix du SP95-E10 par département : des différences régionales marquées
La moyenne française de 2,10 € masque des écarts géographiques parfois importants. Les données départementales communiquées pour le mardi 27 octobre, issues de relevés associés au site officiel des prix des carburants, placent plusieurs territoires sous la moyenne nationale du lendemain, tandis que d’autres dépassent nettement les 2,20 €. Ces valeurs ne sont pas strictement datées du même jour que le chiffre national de mercredi : elles donnent un aperçu régional récent, et non une comparaison parfaitement simultanée.
En Bretagne, les tarifs moyens du relevé se situent entre 2,087 € en Ille-et-Vilaine et 2,106 € dans les Côtes-d’Armor. Le Finistère est à 2,099 €, le Morbihan à 2,103 €. Cette proximité autour de 2,10 € dessine une région relativement resserrée dans les chiffres disponibles. Un automobiliste qui traverse plusieurs départements bretons peut néanmoins gagner à consulter les pompes situées près de son itinéraire, car une moyenne départementale ne révèle pas les promotions ou les prix planchers de chaque commune.
Le contraste est plus prononcé dans le Grand Est. Le Bas-Rhin et le Haut-Rhin affichent chacun 2,238 € le litre dans le relevé cité, alors que l’Aube se situe à 2,117 €. Le Territoire de Belfort, en Bourgogne-Franche-Comté, atteint 2,222 €, contre 2,120 € en Saône-et-Loire. Ces écarts montrent qu’une frontière départementale peut correspondre à une différence notable, même si elle ne suffit pas à expliquer à elle seule la formation du tarif local.
| Territoire | Département | Prix moyen relevé |
|---|---|---|
| Bretagne | Ille-et-Vilaine | 2,087 €/L |
| Bretagne | Finistère | 2,099 €/L |
| Occitanie | Aveyron | 2,102 €/L |
| Provence-Alpes-Côte d’Azur | Vaucluse | 2,118 €/L |
| Bourgogne-Franche-Comté | Territoire de Belfort | 2,222 €/L |
| Grand Est | Bas-Rhin et Haut-Rhin | 2,238 €/L |
Les moyennes régionales ne doivent pas être assimilées au tarif de chaque station. Le Vaucluse, par exemple, présente une moyenne départementale de 2,118 € dans les données du 27 octobre, alors que la pompe Intermarché de Valréas est indiquée à 1,98 € le lendemain. Ces deux chiffres ne se contredisent pas : l’un agrège plusieurs stations à une date antérieure, l’autre décrit un prix précis à une adresse particulière.
Pour l’Île-de-France, les relevés s’étendent de 2,109 € dans les Yvelines à 2,169 € dans le Val-de-Marne. Paris est à 2,149 €, tandis que la Seine-et-Marne est à 2,110 €. Un conducteur francilien peut ainsi comparer plusieurs options sans conclure qu’il faut nécessairement quitter son département : une pompe compétitive peut se trouver à proximité, et le coût du trajet doit rester intégré au calcul.
Les données de Corse ne sont pas disponibles dans ce relevé. Dans les autres régions, les valeurs varient également : l’Aveyron est affiché à 2,102 €, la Loire-Atlantique à 2,104 €, tandis que le Loir-et-Cher atteint 2,175 €. Ce maillage départemental aide à repérer des zones où la comparaison est particulièrement utile, mais il ne remplace jamais le prix affiché en station au moment de faire le plein.
La géographie donne donc un premier indice, pas une règle absolue. Pour trouver le tarif réellement avantageux, il faut descendre de l’échelle départementale à celle des stations-service voisines.
Comment trouver les stations les moins chères sans allonger son trajet
Repérer une pompe à 1,98 € est une chose ; l’atteindre sans transformer l’économie en détour coûteux en est une autre. Un conducteur qui compare les prix à la pompe peut commencer par identifier les stations sur son parcours habituel : près du domicile, d’un lieu de travail ou d’un axe emprunté pour une course déjà prévue. Cette méthode évite de parcourir plusieurs kilomètres uniquement pour profiter d’un prix inférieur de quelques centimes.
Le calcul est simple. À 50 litres, un tarif de 2,10 € représente 105 €, tandis qu’un prix de 1,98 € revient à 99 €. La différence atteint donc six euros avant de tenir compte du déplacement. Si le détour exige plusieurs kilomètres, il faut comparer le carburant consommé pour l’effectuer au gain espéré. Pour un petit appoint de 15 litres, l’écart de douze centimes ne représente que 1,80 € : une longue chasse au meilleur tarif aurait alors peu de sens.
Les automobilistes peuvent utiliser les informations diffusées par les comparateurs et les données publiques, tout en gardant un réflexe essentiel : regarder la date et l’heure du relevé. Le prix déclaré par une station peut évoluer, et une moyenne ne garantit pas que le tarif recensé soit encore affiché. Avant de quitter une route principale ou de changer de plan, il est prudent de vérifier que la station sélectionnée correspond bien à l’adresse recherchée et qu’elle vend le carburant souhaité.
Une méthode de comparaison en quatre étapes
- Définir le volume nécessaire. Un plein complet et un appoint ne produisent pas les mêmes économies potentielles. Estimer la quantité évite de surestimer la valeur d’un faible écart.
- Comparer les stations proches. Repérer les enseignes concurrentes dans un rayon cohérent avec le trajet, plutôt que de regarder uniquement le meilleur prix national.
- Calculer le gain en euros. Multiplier l’écart au litre par le nombre de litres achetés donne une estimation immédiatement lisible.
- Intégrer le détour. Si l’accès à la pompe implique un aller-retour supplémentaire, le coût du trajet doit être soustrait de l’économie annoncée.
Les prix observés depuis le début du mois confirment que le tarif le plus bas peut changer selon le jour. Le relevé du 15 octobre évoquait un prix de départ à 1,98 €, tandis que d’autres journées plaçaient le meilleur tarif à 1,99 €. Les comparaisons du jeudi 15 octobre et du vendredi 23 octobre illustrent cette fluctuation : un prix avantageux repéré un jour ne doit pas être considéré comme permanent.
Il est aussi utile de distinguer l’économie immédiate des habitudes qui réduisent durablement la facture. Regrouper plusieurs courses, maintenir une pression de pneus adaptée et éviter les accélérations brusques peut limiter la consommation, même si ces gestes ne modifient pas le tarif affiché. La comparaison des stations et une conduite régulière agissent sur deux leviers différents : l’un réduit le prix payé par litre, l’autre le nombre de litres consommés.
Pour un conducteur qui fait souvent le même trajet, un repère local peut suffire : noter les tarifs de deux ou trois stations fiables et vérifier leur évolution avant le plein. La meilleure affaire n’est pas toujours le prix le plus bas de France, mais celui qui combine tarif compétitif, accès pratique et disponibilité au bon moment.
Ce que révèle le SP95-E10 : composition, compatibilité et choix à la pompe
Le SP95-E10 est une essence contenant jusqu’à 10 % d’éthanol. Il se distingue du SP95 et du SP98, qui peuvent contenir jusqu’à 5 % d’éthanol selon les informations de référence fournies. Cette différence de composition explique le « E10 » de son appellation, mais elle ne signifie pas que tous les véhicules peuvent utiliser le carburant indifféremment : la compatibilité dépend du modèle et des indications du constructeur.
Avant de choisir une pompe, le conducteur peut consulter le manuel du véhicule ou les indications présentes sur la trappe à carburant. Pour la plupart des voitures essence récentes, le SP95-E10 est compatible, mais certaines motorisations plus anciennes ou certains modèles particuliers peuvent exiger une vérification. En cas de doute, suivre la recommandation du constructeur est plus sûr que de choisir uniquement en fonction du tarif le plus bas.
La comparaison des prix a du sens seulement si le carburant proposé correspond au véhicule. Un automobiliste dont la voiture accepte le SP95-E10 peut alors mettre en balance le coût au litre et l’emplacement des pompes. Celui dont le modèle impose un autre type d’essence doit comparer les prix de ce carburant précis, même si le SP95-E10 bénéficie d’une offre plus attractive à proximité.
Les chiffres du jour permettent de mesurer les enjeux sans confondre économies et compatibilité. À 2,10 € le litre, 50 litres coûtent 105 €. Une station à 1,99 € ramène le même plein à 99,50 €, soit 5,50 € de moins ; au tarif plancher de 1,98 €, la dépense tombe à 99 €, soit six euros d’écart. Mais une différence au litre ne doit jamais conduire à ignorer les prescriptions liées au moteur.
Le choix de l’essence se joue aussi dans la régularité des informations. Les données officielles sur les carburants proviennent des déclarations des stations au ministère de l’Économie, tandis que les sites spécialisés les compilent et les présentent sous forme de moyennes, d’historiques ou de classements. Chaque format répond à une question différente : une moyenne décrit la tendance générale, un historique montre son évolution, et une recherche par adresse aide à choisir une pompe concrète.
Les relevés d’octobre donnent justement plusieurs points de comparaison. Le tarif moyen national annoncé pour mercredi est de 2,10 €, alors que les données départementales du mardi présentent une mosaïque de prix, avec des valeurs inférieures à 2,10 € dans certains secteurs et supérieures à 2,20 € dans d’autres. Une station isolée à 1,98 € peut donc coexister avec une moyenne départementale plus élevée sans incohérence : le prix local est une observation ponctuelle, pas une moyenne représentative de toutes les pompes du département.
Un bon réflexe consiste à vérifier trois éléments avant de faire le plein : le carburant recommandé pour la voiture, le tarif actualisé de la station et le volume dont le réservoir a besoin. Cette courte vérification évite de courir après un prix inaccessible ou inadapté. Le choix le plus avantageux réunit un carburant compatible, un prix vérifié et un emplacement cohérent avec le trajet.
FAQ sur le prix du SP95-E10 du mercredi 28 octobre
Quel est le prix moyen du SP95-E10 ce mercredi 28 octobre ?
Le SP95-E10 est annoncé à 2,10 € le litre en moyenne en France, selon les données quotidiennes de Carbu.com. Les prix varient toutefois d’une station à l’autre.
Où trouver le SP95-E10 le moins cher aujourd’hui ?
Le tarif le plus bas signalé est de 1,98 € le litre à la station Intermarché située route d’Orange, à Valréas, dans le Vaucluse. Vérifiez le prix actualisé avant de vous déplacer.
Combien économise-t-on sur un plein de 50 litres à 1,98 € ?
À 1,98 € le litre, 50 litres coûtent 99 €. Par rapport au prix moyen de 2,10 €, cela représente une économie de 6 €, hors éventuel détour.
Le SP95-E10 convient-il à toutes les voitures essence ?
Non. Il est compatible avec la plupart des voitures essence récentes, mais il faut vérifier le manuel du véhicule ou les indications du constructeur, notamment pour les modèles plus anciens.