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    GP du Brésil de F1 : Hamilton et Hadjar en retrait lors des EL2, voici le classement

    Mathis BourdonPar Mathis Bourdonnovembre 6, 202620 Min
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    gp du brésil de f1 : hamilton et hadjar peinent lors des el2. découvrez le classement complet de la deuxième séance d’essais libres.
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    GP du Brésil de F1 : Antonelli frappe fort en EL2 à Interlagos

    Kimi Antonelli a terminé la deuxième séance d’essais libres du Grand Prix du Brésil en tête, avec un chrono de 1’10’’763. Sur une piste sèche, mais sous un ciel chargé, le pilote Mercedes a devancé Lando Norris de 0’’253 et Max Verstappen de 0’’259. L’écart reste donc contenu entre les trois premiers, tandis que George Russell et Oscar Piastri complètent un groupe de tête particulièrement dense.

    Ce résultat prolonge la bonne impression laissée par Antonelli en EL1, où il avait déjà signé le deuxième temps, à seulement 0’’082 de Norris. En quelques heures, le jeune pilote a franchi un cap supplémentaire : cette fois, il a placé sa Mercedes au sommet de la feuille des temps. À Interlagos, où les écarts peuvent se resserrer rapidement et où la météo menace de bouleverser le programme, une référence chronométrique ne garantit rien, mais elle donne un signal clair sur le potentiel de la voiture.

    La proximité des poursuivants rend toutefois le classement plus intéressant qu’une simple domination. Norris, Verstappen et Russell se trouvent à moins de trois dixièmes d’Antonelli. Une variation de conditions, un tour mieux préparé ou une fenêtre d’adhérence différente peuvent donc redistribuer les positions dès la prochaine sortie. Pour une équipe, ces écarts indiquent aussi que les réglages doivent être affinés avec précision : gagner quelques centièmes peut faire passer un pilote du milieu du groupe de tête à la première ligne.

    La menace de pluie annoncée pour samedi et dimanche donne un relief supplémentaire à cette séance sèche. Les équipes ont pu récolter des repères sur l’adhérence et le comportement des monoplaces dans des conditions relativement stables, mais ces données ne suffiront peut-être pas si les qualifications se déroulent sur une piste humide. Le travail de vendredi devient alors un point de comparaison, pas une garantie. Les ingénieurs devront notamment déterminer si les réglages choisis restent exploitables lorsque le grip diminue.

    Antonelli part donc avec une référence solide, sans disposer pour autant d’une marge confortable sur ses rivaux. Pour les amateurs de Formule 1, le scénario est prometteur : quatre pilotes se tiennent à moins de trois dixièmes, et la météo pourrait transformer une hiérarchie déjà serrée en véritable casse-tête. À Interlagos, le meilleur temps des EL2 est un avantage psychologique, mais la bataille reste ouverte.

    lors des el2 du gp du brésil, hamilton et hadjar restent en retrait. découvrez le classement complet de la deuxième séance d’essais libres de f1.

    Les cinq premiers se tiennent en moins de trois dixièmes

    Les performances de Norris et Verstappen confirment que la Mercedes n’est pas seule à pouvoir viser le meilleur temps. Le pilote McLaren ne concède qu’un quart de seconde, tandis que le champion de Red Bull se place à 0’’259. Russell, quatrième, est encore plus proche : son retard s’élève à 0’’273. Piastri, cinquième à 0’’321, complète une première moitié de tableau où chaque dixième compte.

    Une telle densité empêche de tirer des conclusions définitives à partir d’un seul tour rapide. Un classement d’essais libres donne un instantané des performances, pas le verdict du week-end : il ne révèle pas à lui seul les programmes de roulage ni les quantités de carburant embarquées. L’important est donc de croiser le chrono avec les tendances observées en piste et les comparaisons internes entre coéquipiers. À ce stade, Mercedes, McLaren et Red Bull ont toutes placé au moins un pilote dans les cinq premiers.

    Ce trio de constructeurs a aussi l’avantage d’avoir plusieurs représentants bien placés. Mercedes compte Antonelli et Russell dans le top quatre ; McLaren, Norris et Piastri dans les cinq premiers. Red Bull, de son côté, peut s’appuyer sur Verstappen, mais son second pilote, Isack Hadjar, occupe une position bien plus lointaine. C’est précisément ce contraste qui donne de l’importance aux détails : une équipe peut être rapide dans l’ensemble, tout en ayant un pilote confronté à une séance plus compliquée.

    Pour les qualifications, le défi sera de transformer cette vitesse sur un tour en régularité. À Interlagos, un circuit court et animé, la circulation peut perturber une tentative lancée au mauvais moment. Il faut aussi trouver une piste dégagée pour préparer les pneus et construire un tour propre. Une petite erreur dans un secteur peut coûter plusieurs places lorsque les écarts sont aussi faibles. L’ordre affiché reste donc provisoire, mais il offre déjà un aperçu des forces en présence.

    La lecture la plus utile des EL2 est celle d’un peloton de tête compact, plutôt que celle d’un favori incontestable. Antonelli a signé le meilleur chrono, mais Norris, Verstappen et Russell sont suffisamment proches pour répondre. Piastri reste lui aussi dans le match : le classement dessine une lutte collective où la moindre évolution de la piste pourrait compter.

    Position Pilote Écurie Écart
    1 Kimi Antonelli Mercedes 1’10’’763
    2 Lando Norris McLaren +0’’253
    3 Max Verstappen Red Bull +0’’259
    4 George Russell Mercedes +0’’273
    5 Oscar Piastri McLaren +0’’321
    6 Lewis Hamilton Ferrari +0’’450
    7 Charles Leclerc Ferrari +0’’720
    8 Gabriel Bortoleto Audi +1’’017
    9 Isack Hadjar Red Bull +1’’076
    10 Oliver Bearman Haas +1’’228
    11 Franco Colapinto Alpine +1’’233
    12 Arvid Lindblad Racing Bulls +1’’245
    13 Liam Lawson Racing Bulls +1’’279
    14 Pierre Gasly Alpine +1’’346
    15 Fernando Alonso Aston Martin +1’’775
    16 Rafael Câmara Haas +1’’798
    17 Carlos Sainz Williams +1’’979
    18 Lance Stroll Aston Martin +2’’179
    19 Alex Albon Williams +2’’190
    20 Sergio Perez Cadillac +2’’553
    21 Valtteri Bottas Cadillac +2’’620
    22 Nico Hulkenberg Audi Sans chrono

    Les chiffres montrent un écart de 0’’450 entre Antonelli et Hamilton, tandis que Leclerc termine à 0’’720. Ce contraste entre le haut du classement et les deux Ferrari sera l’un des points de repère à suivre lors des prochaines séances.

    Lewis Hamilton sixième : Ferrari en retrait face aux leaders

    Lewis Hamilton a conclu les Essais libres 2 à la sixième place, avec un retard de 0’’450 sur Antonelli. Le pilote Ferrari avait terminé quatrième en EL1 ; sa position recule donc de deux rangs dans cette deuxième séance. Il reste à moins d’une demi-seconde du meilleur temps, mais quatre pilotes se sont intercalés devant lui, dont les deux Mercedes, les deux McLaren et Verstappen.

    Le résultat ne signifie pas que Ferrari est écartée de la lutte. Hamilton figure à proximité du groupe de tête, et le classement d’une séance ne permet pas, à lui seul, de mesurer toute la compétitivité d’une monoplace. Il révèle néanmoins un premier signal : Mercedes et McLaren ont placé leurs deux voitures dans les cinq premières, tandis que Ferrari se retrouve aux sixième et septième rangs. Charles Leclerc, qui effectuait sa première séance du week-end, a terminé à 0’’720.

    Pour Hamilton, le défi consiste à transformer cette position en base de travail. Un écart inférieur à un demi-seconde reste récupérable sur un tour, surtout sur un circuit où chaque pilote cherche le bon équilibre entre vitesse dans les portions rapides et précision dans les enchaînements. La séance peut aussi servir à identifier les zones où la voiture perd du temps. Un secteur légèrement moins efficace, répété sur plusieurs tours, finit par peser davantage qu’une erreur isolée.

    La référence de Leclerc apporte un autre élément de comparaison, même si sa première sortie du week-end invite à la prudence. Un seul tour ne suffit pas pour établir une hiérarchie interne définitive, mais les données des deux Ferrari permettront à l’équipe de comprendre si le retard vient d’un réglage commun ou d’une difficulté propre à l’un des pilotes. Le travail de préparation des qualifications sera essentiel, en particulier si la pluie annoncée impose de revoir les choix effectués sur piste sèche.

    Hamilton connaît l’importance d’un week-end bien construit au Brésil : une séance d’essais ne décide pas de la course, mais elle peut orienter la préparation du reste du programme. Les lecteurs qui souhaitent retrouver un autre regard sur son passage à Interlagos peuvent consulter les impressions de Lewis Hamilton après une course au Brésil. Ici, l’enjeu immédiat est différent : réduire le déficit sur un tour et rester au contact des cinq voitures qui le précèdent.

    Ferrari n’est pas loin, mais elle devra s’appuyer sur les prochaines séances pour combler l’écart. La sixième place d’Hamilton et la septième de Leclerc laissent une marge de progression tangible avant les qualifications.

    Un classement serré, mais un défi de régularité

    Dans une séance où les cinq premiers se tiennent en 0’’321, les quatre dixièmes d’Hamilton représentent une différence significative, sans être insurmontable. Le pilote doit toutefois éviter de confondre proximité et égalité de rythme : les résultats ne disent pas tout des conditions de chaque tentative. La préparation des pneus, le trafic et la qualité du tour peuvent influer sur le chrono, particulièrement sur un circuit où les pilotes cherchent à placer leur voiture au bon endroit dans les virages.

    La météo ajoute un paramètre stratégique. Si la piste devient humide, les références accumulées sur le sec ne seront plus directement transposables, et le pilotage devra s’adapter à un grip moins constant. Dans ce scénario, l’expérience d’Hamilton peut compter, mais elle ne remplace pas le travail d’équipe sur les réglages et les choix de pneus. La capacité à réagir rapidement deviendra aussi importante que la vitesse pure.

    Pour Ferrari, l’objectif est de rapprocher ses deux monoplaces du groupe de tête. Le fait que Leclerc soit septième et Hamilton sixième montre une certaine cohérence, mais également une différence de niveau avec les équipes qui occupent les cinq premières places. Les ingénieurs pourront comparer les tours et chercher les pertes de temps communes avant de modifier la voiture. Une amélioration sur un point précis peut suffire à replacer les pilotes dans la bataille.

    Les prochains résultats devront donc être lus à travers deux questions : Ferrari peut-elle gagner du temps sans compromettre l’équilibre de la voiture, et ses pilotes seront-ils en mesure de répéter leurs meilleurs tours ? Les EL2 ne donnent pas encore la réponse. Ils établissent cependant une cible claire : rejoindre le groupe composé de Mercedes, McLaren et Verstappen, plutôt que se satisfaire d’une place juste derrière lui.

    La sixième position d’Hamilton résume ainsi une séance mitigée, mais riche en pistes de travail. Ferrari reste à portée, à condition de transformer les données récoltées à Interlagos en progrès mesurables.

    Isack Hadjar neuvième : la Red Bull devancée par une Audi

    Isack Hadjar reste dans le top 10, mais sa neuvième place en EL2 marque un recul dans la hiérarchie par rapport à la première séance. Le pilote Red Bull a bouclé 33 tours et termine à 1’’076 du meilleur temps. Son coéquipier Max Verstappen, troisième, lui reprend 0’’817. L’écart entre les deux Red Bull constitue un indicateur important pour le Français, qui devra chercher de la performance sans perdre la stabilité nécessaire sur un tour complet.

    Un élément attire particulièrement l’attention : Gabriel Bortoleto place son Audi en huitième position, devant Hadjar, avec un retard de 1’’017 sur Antonelli. L’écart entre les deux pilotes n’est que de 0’’059. Ce résultat ne signifie pas qu’Audi a automatiquement pris l’avantage sur Red Bull dans la hiérarchie générale, mais il souligne que la voiture de Bortoleto a trouvé un bon rythme pendant cette séance. Le Français devra surtout analyser pourquoi une Audi se glisse devant lui dans ce classement précis.

    Le nombre de tours de Hadjar apporte un contexte utile. Avec 33 passages, il dispose d’un volume de roulage conséquent pour travailler sur les réglages et mieux comprendre le comportement de sa monoplace. Mais accumuler les tours ne garantit pas qu’un pilote trouve immédiatement le bon équilibre. Une voiture délicate à placer dans un virage peut pénaliser le chrono même si le rythme moyen reste exploitable. Le défi consiste à convertir l’expérience acquise en un tour plus propre et plus rapide.

    Le contraste avec Verstappen est également à surveiller. Le Néerlandais est troisième, à 0’’259 d’Antonelli, alors que Hadjar accuse un peu plus d’une seconde de retard. Ce décalage peut s’expliquer par plusieurs facteurs de performance, et les seuls résultats ne permettent pas de désigner une cause unique. En revanche, il donne une référence interne claire : les données de Verstappen peuvent aider l’équipe à cibler les secteurs où Hadjar doit progresser.

    La pluie attendue pour la suite du week-end peut changer la nature du défi. Si les qualifications se déroulent sur une piste détrempée ou évolutive, l’ordre des EL2 risque de perdre une partie de sa valeur prédictive. Hadjar devra alors exploiter sa confiance au volant et éviter les erreurs, tout en s’adaptant à des conditions qui changent tour après tour. Le résultat de vendredi est encourageant par sa place dans le top 10, mais la proximité de Bortoleto et l’écart avec Verstappen rendent la suite particulièrement intéressante.

    Un top 10 qui ne masque pas la marge de progression

    La neuvième place reste un résultat solide, surtout dans une séance où plusieurs pilotes ont terminé à moins de quelques dixièmes les uns des autres autour de la huitième à la treizième position. Hadjar n’est qu’à 0’’059 de Bortoleto et à 0’’152 de Bearman. Ces écarts montrent que le Français peut gagner plusieurs positions sans qu’un bond spectaculaire soit nécessaire : un tour plus efficace pourrait suffire à le faire remonter dans le classement.

    Ce groupe compact impose cependant une exécution précise. Un tour perturbé par le trafic ou une erreur de placement peut coûter cher, tandis qu’une bonne préparation permet de tirer davantage de performance de la voiture. Pour Hadjar, l’enjeu est de se rapprocher de la référence interne de Verstappen tout en conservant sa place dans le peloton de tête du milieu de grille. La comparaison avec Bortoleto constitue une cible immédiate, mais elle ne doit pas faire oublier celle de son coéquipier.

    Les lecteurs qui suivent les enjeux des pilotes Red Bull et Ferrari au Brésil peuvent aussi retrouver les propos de Charles Leclerc après une arrivée disputée à Interlagos. Ce retour d’expérience rappelle que les résultats d’un Grand Prix se construisent autant dans la précision des décisions que dans la vitesse affichée. Pour Hadjar, la priorité reste maintenant de mieux exploiter le potentiel de sa monoplace en qualifications.

    La séance donne donc un bilan à deux faces : le top 10 confirme que le Français peut rester dans le groupe des pilotes compétitifs, mais le classement révèle aussi une marge à combler. La suite du week-end dira s’il peut convertir ses 33 tours d’apprentissage en un départ plus haut sur la grille.

    La bataille d’Hadjar se joue désormais sur deux fronts : réduire le retard sur Verstappen et conserver l’avantage sur les pilotes qui l’entourent. À Interlagos, quelques centièmes peuvent transformer un résultat prometteur en véritable opportunité.

    Gasly, Bortoleto et Hulkenberg : les autres faits marquants des EL2

    Gabriel Bortoleto signe l’un des résultats marquants de la séance en plaçant son Audi au huitième rang, juste devant Isack Hadjar. À 1’’017 d’Antonelli, le pilote brésilien est le premier représentant d’une équipe hors des cinq premières places à se rapprocher du groupe de tête. Ce top 10 prolonge sa bonne dynamique des essais et donne à Audi un motif de satisfaction, alors que son autre voiture n’a pas pu inscrire de chrono.

    Nico Hulkenberg n’a en effet pas réalisé de temps lors de cette séance. Un problème avait déjà immobilisé son Audi en EL1, alors que le jeune Freddie Slater était au volant. Les mécaniciens et ingénieurs n’avaient pas encore identifié la panne, ce qui a privé Hulkenberg de roulage en EL2. Cette absence est particulièrement pénalisante sur un week-end où les conditions pourraient évoluer : chaque tour compte pour comprendre le circuit, préparer les réglages et comparer le comportement de la voiture.

    La situation crée un contraste net au sein de l’équipe. Bortoleto accumule les tours et signe un top 10, tandis que Hulkenberg se retrouve sans référence chronométrique. Les enseignements recueillis par le pilote brésilien pourront contribuer au travail collectif, mais ils ne remplacent pas les sensations directes de son coéquipier. Avant les qualifications, Audi devra donc résoudre le problème technique et permettre à Hulkenberg de prendre la piste dans de bonnes conditions.

    Chez Alpine, Franco Colapinto se classe onzième, à 1’’233 d’Antonelli, tandis que Pierre Gasly est quatorzième, à 1’’346. Le Français est aussi derrière les deux Racing Bulls d’Arvid Lindblad et Liam Lawson. Cette position est moins convaincante que les signes observés en EL1, où Alpine avait notamment bénéficié d’un bon chrono du jeune Gabriele Mini et placé Colapinto dans le top 10. Les performances d’une séance à l’autre montrent que les repères du début de journée ne se sont pas confirmés de la même manière.

    Gasly devra trouver davantage de rythme lors des prochaines sorties. Le retard sur le leader reste inférieur à une seconde et demie, mais la densité autour de lui signifie que plusieurs pilotes peuvent se disputer les mêmes places. Un réglage plus adapté ou une meilleure fenêtre de fonctionnement peut faire évoluer le résultat. Pour suivre le contexte du pilote français dans ce rendez-vous, un aperçu est disponible sur les ambitions de Pierre Gasly pour Alpine au Grand Prix du Brésil.

    Les places autour du top 10 restent très disputées

    Juste derrière les dix premiers, Colapinto, Lindblad et Lawson sont séparés par moins de cinq centièmes. Gasly est lui-même à seulement 0’’067 de Lawson. Ce groupe serré montre que les résultats du milieu de tableau peuvent évoluer rapidement. Pour ces pilotes, améliorer légèrement leur tour rapide pourrait suffire à gagner plusieurs places, mais le moindre incident de piste ou une tentative interrompue peut produire l’effet inverse.

    Oliver Bearman, dixième, termine à 1’’228 du meilleur chrono. Il devance Colapinto de cinq millièmes seulement. L’écart minuscule entre les deux illustre le poids de chaque détail : une sortie de virage un peu plus efficace peut changer le classement, sans que cela traduise nécessairement un avantage durable sur l’ensemble du week-end. Les équipes devront comparer les tours et vérifier si leurs pilotes peuvent répéter ces performances.

    Plus loin, Fernando Alonso est quinzième, suivi de Rafael Câmara. Carlos Sainz, Lance Stroll et Alex Albon occupent les rangs suivants, tandis que Sergio Perez et Valtteri Bottas ferment le classement des pilotes ayant signé un chrono. Les écarts deviennent plus importants en fond de tableau, mais ces positions restent à replacer dans le contexte des programmes de chaque équipe. Le classement brut fournit une photographie de la séance, pas une explication complète des difficultés.

    Les EL2 livrent donc des enseignements très différents selon les garages : Audi peut célébrer le temps de Bortoleto, mais doit rétablir la voiture de Hulkenberg ; Alpine doit retrouver les performances aperçues plus tôt ; les pilotes du milieu de grille restent séparés par des écarts infimes. La prochaine séance devra transformer ces constats en ajustements concrets, avant que la météo ne redistribue les cartes.

    La séance n’a pas seulement consacré Antonelli : elle a aussi révélé les contrastes entre coéquipiers et la fragilité des repères lorsque la piste ou la mécanique s’en mêlent. À Interlagos, la préparation collective sera décisive pour ceux qui ont perdu du temps de roulage.

    Classement complet, repères d’EL1 et questions avant les qualifications

    La comparaison avec les EL1 rappelle que la hiérarchie a déjà évolué au fil de la journée. Lando Norris avait signé le meilleur temps de la première séance en 1’11’’717, devant Antonelli à 0’’082 et Verstappen à 0’’236. Lewis Hamilton était quatrième, tandis que George Russell et Isack Hadjar suivaient aux cinquième et sixième places. En EL2, Antonelli a pris la tête, Hamilton est passé sixième et Hadjar a reculé au neuvième rang.

    Ces changements ne traduisent pas automatiquement un effondrement ou une envolée des équipes. Les séances d’essais servent à explorer différentes configurations et à recueillir des données. Le passage de la quatrième à la sixième place pour Hamilton, par exemple, indique que plusieurs concurrents ont signé un meilleur temps, mais ne permet pas d’isoler à lui seul la cause. De même, le recul d’Hadjar s’accompagne d’un roulage de 33 tours, volume qui peut nourrir le travail de réglage même si le chrono final est moins flatteur.

    En EL1, plusieurs titulaires avaient laissé leur place à des rookies. Gabriele Mini avait notamment placé Alpine au septième rang, tandis que Gabriel Bortoleto était huitième et Colapinto neuvième. Ces remplacements donnent aux jeunes pilotes une occasion de rouler, mais ils signifient aussi que certains titulaires disposent de moins de temps de piste. Le contexte aide à comprendre pourquoi les équipes peuvent aborder la deuxième séance avec des objectifs différents, plutôt que de chercher immédiatement le meilleur temps.

    Pour la suite du week-end, les conditions météo seront au centre de l’attention. Les EL2 se sont déroulés sur une piste sèche sous un ciel très couvert, avec de la pluie annoncée pour samedi et dimanche. Si les précipitations arrivent, les résultats obtenus vendredi resteront utiles comme référence, mais les pilotes devront s’adapter à un niveau d’adhérence différent. Une piste humide peut modifier les trajectoires, les points de freinage et la façon de remettre les gaz, ce qui rend l’expérience et la capacité d’adaptation essentielles.

    Le fil du week-end se dessine ainsi : Antonelli a la meilleure marque, les McLaren et Verstappen restent proches, Ferrari doit réduire son écart, Hadjar cherche à remonter vers son coéquipier, et plusieurs équipes du milieu de grille se disputent des places à quelques centièmes. Le classement des EL2 offre une base de lecture, mais les qualifications auront le dernier mot sur la hiérarchie de départ.

    Les repères à retenir avant la prochaine séance

    Plusieurs éléments méritent d’être gardés en tête avant que les pilotes reprennent la piste :

    • Antonelli mène en 1’10’’763, avec Norris à 0’’253 et Verstappen à 0’’259.
    • Les cinq premiers sont séparés par 0’’321, ce qui laisse la lutte pour la pole ouverte.
    • Hamilton est sixième et Leclerc septième, les Ferrari restant derrière les deux Mercedes et les deux McLaren.
    • Hadjar occupe la neuvième place, à 0’’059 de Bortoleto, mais à 0’’817 de Verstappen.
    • Hulkenberg n’a pas signé de chrono, après le problème technique rencontré par son Audi.
    • La pluie annoncée peut bouleverser les repères établis sur le sec pendant les EL2.

    Ces points fournissent une lecture rapide sans réduire la séance à une simple liste de positions. Chaque écart renvoie à une question de réglage, de préparation ou de fiabilité, et la météo peut rendre les réponses encore plus complexes. Les équipes qui sauront exploiter leurs données tout en réagissant vite auront un avantage précieux pour aborder les qualifications.

    Le programme de vendredi a surtout installé plusieurs duels à suivre : Antonelli contre Norris et Verstappen pour la tête, Hamilton et Leclerc face aux leaders, puis Hadjar contre Bortoleto et les pilotes du groupe intermédiaire. La suite permettra de voir si les résultats des essais se confirment ou si Interlagos réserve un nouvel ordre de bataille.

    Avant les qualifications, le principal enjeu est donc de transformer un classement provisoire en plan de performance fiable. La piste sèche a donné ses premières réponses ; les nuages, eux, laissent planer une tout autre question sur le déroulement du week-end.

    Qui a signé le meilleur temps des EL2 au Grand Prix du Brésil ?

    Kimi Antonelli a réalisé le meilleur chrono en 1’10’’763 au volant de sa Mercedes. Lando Norris et Max Verstappen ont terminé respectivement à 0’’253 et 0’’259.

    À quelle place Lewis Hamilton a-t-il terminé les Essais libres 2 ?

    Lewis Hamilton a pris la sixième place avec un retard de 0’’450 sur Antonelli. Charles Leclerc a terminé septième à 0’’720.

    Quel est le classement d’Isack Hadjar en EL2 ?

    Isack Hadjar s’est classé neuvième, à 1’’076 du meilleur temps, après avoir bouclé 33 tours. Il a terminé juste derrière Gabriel Bortoleto et son Audi.

    Pourquoi Nico Hulkenberg n’apparaît-il pas avec un chrono ?

    Le pilote Audi n’a pas signé de temps en EL2. Un problème technique avait déjà perturbé le roulage de la voiture lors de la séance précédente et l’a privé de repère chronométrique.

    La pluie peut-elle modifier la hiérarchie du Grand Prix du Brésil ?

    Oui. Les EL2 se sont déroulés sur le sec, mais de la pluie est annoncée pour la suite du week-end. Une piste humide peut changer les niveaux d’adhérence, les trajectoires et les performances relatives des monoplaces.

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